Deuxième jour à Rio de Janeiro

Quand un touriste va à Rio, il va forcément voir le Christ Rédempteur. Nous n’avons pas dérogé à la règle. Taxi, une navette, puis une seconde navette et nous voilà en haut. Je ne vous parle pas de la queue pour attendre la navette qui amène à l’endroit où on achète le ticket de la première navette montante,  de la queue pour acheter ce ticket, de la queue pour attendre la navette, de la queue pour acheter le ticket de la seconde navette montante, de la queue pour attendre cette seconde navette, de la foule à l’arrivée. Même chose pour redescendre, sauf qu’on avait acheté des allers et retours, donc pas de nouvelles queues pour acheter les tickets. Tiens, finalement, je vous en ai parlé (de la queue, …)

Mais ça valait le coup d’y aller, on a de là-haut une vue magnifique. Et puis, c’est incontournable. Les Japonais, quand ils viennent à Paris, ils vont bien voir la Tour Eiffel.

Nous n’étions pas les seuls à avoir eu l’idée de monter. Et oui, il y avait quelques Japonais.

Et beaucoup de gens qui font l’avion allez savoir pourquoi.

Pas question de faire l’avion.
La rotation des navettes. Quinze places dans chaque.
Il était deux heures de l’après-midi quand nous nous sommes retrouvés en bas.
Un nouveau taxi nous a ramenés dans notre quartier de Santa Teresa où nous avons visité un petit musée situé dans un parc visiblement très apprécié des Cariocas. Il ne faut pas oublier que c’était samedi dans un grand week-end.
De là, nous avions de nouveau de très belles vues sur Rio, de moins haut.
Le Pain de Sucre.
Le centre avec la nouvelle cathédrale.
Puis nous sommes rentrés à pied à notre hôtel pour un petit peu de repos. Nous ressortirons tout à l’heure pour chercher un petit resto. Ce n’est pas ce qui manque à Santa Teresa.
Dans Santa Teresa, il y avait un tram ancien dont voici un arrêt.
Ce vieux tram devenait dangereux. Il a donc été décidé de le changer.

Les voitures sont prêtes, mais les rails sont encore en travaux et ça traine.

Le traffic dans le quartier est en conséquence très complexe ; les rues de ce type peuvent être à double sens.

Les habitants du quartier ne sont pas très contents.

Ils veulent leur tram (le Bonde, prononcez Bondji, à peu près).

Les bars sont pleins et les gens boivent leurs bières debout dehors.
Nous voici de retour à notre hôtel, le Castelinho38.

Castelinho veut dire Petit Château, mais pourquoi 38 ?