Nous avons eu notre dose de soleil

Nous avons commencé la journée sous un ciel mitigé qui s’est très vite éclairci et nous avons donc profité du soleil toute la journée. Ouf, ça change vraiment l’ambiance.
Pour commencer, une petite promenade sur les hauts de Saint-Joseph.
La canne à sucre est la culture principale de La Réunion.
Un champ de chouchous (prononcer christophines).
Un chouchou
La maison du curcuma, que les Réunionais appellent safran.
On redescend vers la côte pour remonter quelques kilomètres plus loin car les routes ne communiquent pas pour cause de relief accidenté.
On s’arrête près d’une balance en pleine activité car on est en pleine récolte de la canne.
La balance est une installation où les agriculteurs vont déposer leur récolte qui sera ensuite apportée aux usines sucrières (il y en a 2 sur l’île) par d’énormes camions.
Remarque : la part de la récolte transformée en rhum est minime par rapport à celle donnant le sucre.
Un agriculteur arrive avec un chargement. Un camion part pour l’usine.
Il va à la pesée
On teste la teneur en sucre de sa canne, ce qui déterminera le prix à la tonne.
Il verse son chargement sur le tas commun.
La canne est manipulée comme un vulgaire tas de terre.
Le portique de manipulation. On aperçoit la cabine de l’opérateur.
Les camions sont chargés en passant sous un énorme entonnoir.
Et en route pour l’usine sucrière.
Puis en route en longeant le rivière Langevin pour voir une magnifique cascade. Route impressionnante à quelques endroits. Il vaut mieux klaxonner dans certains virages en pente très raide pour éviter de se retrouver nez à nez avec un autre véhicule.
Des letchis (pas mûrs). On en a acheté un peu l’autre jour, mais ils sont à 20€ le kg pour cause de récolte insuffisante (1% de l’habitude parait-il).
On y était. La photo précédente n’a pas été piquée sur internet.
Ensuite on est redescendus vers la côte. Direction l’est pour voir ce qu’on a raté en arrivant pour cause de mauvais temps.
La lave omniprésente.
Un pimpin en grande partie décortiqué. La partie découverte se mange.
Ici, la France gagne quelques hectares à chaque éruption.
Marie-Christine fait des emplettes.
Cette pelouse est naturelle.
Ouaih !!! On a réussi un selfie sans perche et sans viseur.
Sur les hauteurs, vers le volcan, il y a quand même des nuages.
Ils sont toujours là.
Que cherche-t-il, depuis 5h du matin, alors qu’il est 17h ? Non, il n’a pas perdu ses lunettes.
Je vous donne la réponse : il cherche des bichiques.
Ce sont des alevins qu’on trouve à l’embouchure de la rivière et dont les gens d’ici sont très friands.
Ils se vendent la bagatelle de 80€ le kg.
Ce soir, les pêcheurs en avaient une dizaine de kg. Une dame en a acheté 2kg pour sa consommation personnelle !
Les gens sont servis dans l’ordre où ils se sont fait connaitre.
Pour clore la journée, nous souhaitons un bon anniversaire à Yvonne qui a 90 ans aujourd’hui.