Le Piton Maïdo et le Jardin d’Eden

Départ aux aurores (vers 6h15) vers le Piton Maïdo pour profiter du soleil du matin. De fait, cela durera jusqu’à midi et nous permettra de bien prendre du plaisir dans les magnifiques paysages que l’on découvre de là-haut (on est à un peu plus de 2000 m et on a une vue splendide sur le Cirque de Mafate). On y a retrouvé les cousins avec lesquels on a un peu marché, en restant sur la crête, sans descendre dans le cirque.
D’un côté on voit la mer.
Et de l’autre le cirque.
On n’était pas tout seuls.
Un des ilets (villages) inaccessibles autrement qu’à pied ou en hélicoptère.
Sur les chemins, qui s’y frotte s’y pique.
Un autre moyen d’explorer le site.
L’ilet La Nouvelle, le plus « touristique » de Mafate, à 1500 m en-dessous de nous.
Vers midi, les nuages montent.
Dans la trouée, on aperçoit la ville de Saint-André et la mer, de l’autre côté de l’île.
Nous sommes redescendus vers la côte avec les nuages qui, comme tous les jours, s’installaient.
L’après-midi, nous avons visité (Marie-Christine et moi, les cousins étant rentrés chez eux) le Jardin d’Eden. Non, pas le légendaire d’où l’humanité a été chassée, mais celui-ci est déjà très agréable à parcourir. Je vous passe les noms scientifiques des végétaux rencontrés, c’est juste pour le plaisir des yeux.
Liane de jade.
Vous avez déjà vu le « bonnet de prêtre » animal, voici le « bonnet de prêtre » végétal.
Un Le baobab du jardin, pour nous rappeler Madagascar.
Des calebasses.
Un nid de tisserin. Le mâle le construit, puis il le montre à la femelle.
S’il ne plait pas à celle-ci, le mâle le détruit et en construit un autre.
La vie est dure pour certains oiseaux.