Un dernier pour la route

Quelques photos en vrac de notre dernière matinée à Saint-Denis

Marie-Christine ramasse les dernières mangues.
Une dernière traversée du Parc de l’Etat. Au fond le pic Adam autour duquel nous avons fait une randonnée.
Une dernière photo de la mairie dans la rue de Paris.
Dans ce collège, ils apprennent aux élèves à faire le mur.
Lolita, assieds-toi dans le baudrier !
Un dernier repas avant le vol dans une bonne cantine.

Une dernière Dodo, un dernier café offert avec le Routard, un dernier rhum arrangé offert avec le Routard.

C’était café OU pousse, ce fut café ET pousse, les Réunionais sont gentils.

Et nous voici à l’aéroport avec un Wifi qui marche bien.

Dernier jour avant le départ

La boucle est bouclée. Nous sommes de retour à Saint-Denis après avoir fait tout le tour de l’île en prenant notre temps.
Avant cela, nous avons encore fait un petit tour (de voiture) à Saint-Paul et aux environs, y compris dans un supermarché pour acheter du rhum.
La roue d’un ancien moulin.
Oui, l’eau passe sur la route. ce n’est pas parce qu’il a plu, c’est comme ça toute l’année.
L’école franco-chinoise de Saint-Paul.
A midi, nous avions rendez-vous avec les cousins dans un restaurant. C’était excellent et je ne résiste pas au plaisir de vous montrer des exemples de ce qu’il y avait dans les assiettes. Je ne vous donne pas l’adresse car ça fait un peu loin pour beaucoup d’entre vous.
L’après-midi, toujours avec les cousins, nous sommes allés voir ce que Sébastien appelle la nursery. C’est, implanté dans le CHU local, une sorte de serre pour les plantes médicinales. Le but est de rappeler qu’on peut se soigner autrement qu’avec les produits des laboratoires pharmaceutiques. Les plantes sont en nourrice dans une petite maison très ingénieuse qui s’ouvre en deux parties grâce à un système de rails. Dans un deuxième temps, certaines seront replantées à l’extérieur. Des ateliers de sensibilisation y sont organisés avec les personnes intéressées, y compris bien sûr le personnel médical et les malades.
C’est Sébastien qui a conçu cette maison.
Nous avons terminé l’après-midi par une petite promenade dans les rues de Saint-Denis que nous allons bientôt quitter. Nous nous sommes attardés à la terrasse d’un bar avec une pinte de Dodo et un punch (essayez d’attribuer la bonne boisson à la bonne personne). Puis retour à l’hôtel pour une bonne galère dans la configuration de l’accès internet.
Demain après-midi, c’est le départ. Y aura-t-il un autre article ? Tout dépendra de ce que nous aurons fait avant de prendre l’avion.
En attendant, nous tenons à remercier ceux qui ont eu la patience de nous suivre, et en particulier les auteurs réguliers de commentaires.

Avec un jour de retard

Ce matin, au moment de partir de chez nos hôtes, une surprise qui va remodeler notre journée : une roue crevée. Le côté positif, c’est qu’on est bien installés pour changer la roue, mieux que dans un virage (ils sont nombreux à La Réunion) au bord de la route. Le premier garage, indiqué par notre logeuse, ne peut pas réparer parce que la machine ne marche plus, le second est une simple station et ne fait pas ça, le troisième ne fait plus ça, mais nous indique un vrai garage digne de ce nom qui possède un vrai atelier de mécanique. Le travail est fait dans l’enfilade et grève notre budget de 46 €, on s’en remettra.

La matinée est alors bien entamée et au lieu d’aller visiter le musée prévu qui ferme à 12h30, on va faire une randonnée sur les hauts de Saint-Paul. Ça s’appelle la Boucle du Bassin Vital (ça ne s’invente pas) et ça nous à pris 2h15. Une bonne montée au départ (dans les 300 mètres), plus un aller-retour montée-descente dû au caractère fantaisiste du balisage, auquel on commence à être habitué, puis la vraie descente avec encore quelques hésitations sur le chemin.
Encore un qui a dû se fier au balisage.
Comme chaque fois, il y a une récompense en haut.
Franchissement d’une ravine.
Non, on n’est pas perdus.

Quand on termine la randonnée, il se met à pleuvoir, temps idéal pour un musée. Finalement la roue crevée aura servi à quelque chose, nous avions prévu la randonnée l’après-midi, elle aurait été moins agréable.

Après un excellent repas dans un restaurant chinois, on va donc visiter le musée de Villèle. C’est une ancienne demeure coloniale, propriété d’une riche famille de planteurs, les Panon-Desbassayns. Visite intéressante, qui met bien en parallèle la vie de ces riches colons et celle des esclaves sans lesquels leur exploitation n’aurait pas pu exister.
Ruines de l’ancienne usine à sucre du domaine.
L’hôpital des esclaves.
Vous voyez bien qu’il pleuvait.

Cet article est publié avec un jour de retard car hier il y avait une panne d’internet à notre gîte. Nous espérons que personne ne s’est trop inquiété. Merci à Sylvain d’avoir demandé ce qui se passait.

Le Piton Maïdo et le Jardin d’Eden

Départ aux aurores (vers 6h15) vers le Piton Maïdo pour profiter du soleil du matin. De fait, cela durera jusqu’à midi et nous permettra de bien prendre du plaisir dans les magnifiques paysages que l’on découvre de là-haut (on est à un peu plus de 2000 m et on a une vue splendide sur le Cirque de Mafate). On y a retrouvé les cousins avec lesquels on a un peu marché, en restant sur la crête, sans descendre dans le cirque.
D’un côté on voit la mer.
Et de l’autre le cirque.
On n’était pas tout seuls.
Un des ilets (villages) inaccessibles autrement qu’à pied ou en hélicoptère.
Sur les chemins, qui s’y frotte s’y pique.
Un autre moyen d’explorer le site.
L’ilet La Nouvelle, le plus « touristique » de Mafate, à 1500 m en-dessous de nous.
Vers midi, les nuages montent.
Dans la trouée, on aperçoit la ville de Saint-André et la mer, de l’autre côté de l’île.
Nous sommes redescendus vers la côte avec les nuages qui, comme tous les jours, s’installaient.
L’après-midi, nous avons visité (Marie-Christine et moi, les cousins étant rentrés chez eux) le Jardin d’Eden. Non, pas le légendaire d’où l’humanité a été chassée, mais celui-ci est déjà très agréable à parcourir. Je vous passe les noms scientifiques des végétaux rencontrés, c’est juste pour le plaisir des yeux.
Liane de jade.
Vous avez déjà vu le « bonnet de prêtre » animal, voici le « bonnet de prêtre » végétal.
Un Le baobab du jardin, pour nous rappeler Madagascar.
Des calebasses.
Un nid de tisserin. Le mâle le construit, puis il le montre à la femelle.
S’il ne plait pas à celle-ci, le mâle le détruit et en construit un autre.
La vie est dure pour certains oiseaux.

Saint-Leu

Hier soir, nous sommes allés voir un film intitulé « Qu’est-ce qu’on attend ? ». La projection, en plein air, était organisée par Sébastien, le fils de Catherine et Dédé qui est très impliqué dans l’écologie, le bio, et toute cette sorte de choses. Le film est un documentaire sur un village alsacien qui a misé sur la transition alimentaire et énergétique. Très intéressant.
Puis nous avons passé le reste de la soirée avec les cousins.
Ce matin, après être passé au restaurant d’hier midi où nous avions oublié l’indispensable Routard (la dame l’avait mis de côté), nous nous sommes mis en route pour Saint-Leu.
Nous avons commencé par la visite de Kelonia. C’est un ancien élevage de tortues marines de l’époque où elles n’étaient pas protégées. C’est devenu une sorte d’hôpital pour les tortues blessées accidentellement par les pêcheurs, qui ont avalé un hameçon ou qui ont été prises dans un filet. Elles y sont soignées et quand c’est possible, relâchées après une période de réadaptation. C’est également un centre d’étude sur ces charmants animaux, quelques-unes sont par exemple munies d’une balise pour suivre leurs déplacements.
Il y a également quelques tortues terrestres.
Puis nous sommes allés à Stella Matutina. C’est une ancienne usine sucrière qui a été reconvertie en un musée qui parle de l’histoire de La Réunion en ce qui concerne l’agriculture. Ça parle bien sûr de la canne à sucre, mais pas uniquement.
Sébastien, qui est très actif même le week-end, y donnait une conférence sur les arbres.
Un nouveau passage au même restaurant pour y acheter des samoussas avant de rentrer à la maison. Pendant qu’ils cuisaient, on a discuté avec la patronne ; elle nous a raconté que son fils est militaire … à Mulhouse et nous a offert des gâteaux sucrés au manioc, délicieux.