Saint-Paul

Quelques photos de la soirée très sympa hier soir au restaurant sur la plage avec les cousins. Nous les retrouverons chez eux tout à l’heure pour un apéritif dinatoire.
Une photo prise ce matin depuis une fenêtre de la maison.
Ce matin nous avons flâné à Saint-Paul au marché forain, puis à un marché bio à l’Éperon.
Il décortique un palmiste (coeur de palmier).
À deux, ça va mieux.
Des baba-figues (fleurs de bananiers).
Préparation du fruit du jacquier.
A midi, repas au Palais de l’Eau de Coco. Un bon plan du Routard.
Le cimetière marin de Saint-Paul.
Leconte de Lisle est enterré ici.
D’un côté il y a la mer, …
… de l’autre la falaise.
À côté il y avait le cimetière des esclaves où se dresse maintenant un monument à leur mémoire.
Puis retour à la Villa Zen, piscine, repos, blog, en attendant de repartir pour l’apéro dinatoire.

Vers la Villa Zen

Aujourd’hui journée de transfert vers Saint-Paul-les-Hauts.
Nous avons fait un détour par Le Tampon et La Plaine des Grègues (c’est le nom du bourg) pour avoir une vue magnifique depuis un belvédère ; on appelle le site le Mafate en miniature.
En fait, la pluie s’est mise à tomber et on s’est retrouvés dans le nuage.
La magnifique vue au moment d’une trouée.
Au fond, le village n’est accessible qu’à pied ou pour le matériel par le monte-charge qui transporte aussi les sacs à dos des randonneurs.

Ensuite nous sommes passés par la ville de Saint-Louis pour nous restaurer et pour un minimum de visite.

La plus grande église de l’île.
Le plus beau minaret de l’île.
Le plus vieux temple tamoul de l’île (les commentaires sont du Routard).

Sous le soleil revenu, nous voici arrivés à la Villa Zen, notre hébergement pour 5 nuits. Une descente impressionnante pour y arriver. Nous espérons que notre petite voiture pourra remonter la pente.

Ce soir, nous irons au restaurant avec Catherine et Dédé, dont le fils est installé à La Réunion, ainsi que Marie-Claire, Claude et Marielle, tous cousins de Marie-Christine arrivés hier. Ils habitent à une dizaine de kilomètres de notre hébergement.

Nous avons eu notre dose de soleil

Nous avons commencé la journée sous un ciel mitigé qui s’est très vite éclairci et nous avons donc profité du soleil toute la journée. Ouf, ça change vraiment l’ambiance.
Pour commencer, une petite promenade sur les hauts de Saint-Joseph.
La canne à sucre est la culture principale de La Réunion.
Un champ de chouchous (prononcer christophines).
Un chouchou
La maison du curcuma, que les Réunionais appellent safran.
On redescend vers la côte pour remonter quelques kilomètres plus loin car les routes ne communiquent pas pour cause de relief accidenté.
On s’arrête près d’une balance en pleine activité car on est en pleine récolte de la canne.
La balance est une installation où les agriculteurs vont déposer leur récolte qui sera ensuite apportée aux usines sucrières (il y en a 2 sur l’île) par d’énormes camions.
Remarque : la part de la récolte transformée en rhum est minime par rapport à celle donnant le sucre.
Un agriculteur arrive avec un chargement. Un camion part pour l’usine.
Il va à la pesée
On teste la teneur en sucre de sa canne, ce qui déterminera le prix à la tonne.
Il verse son chargement sur le tas commun.
La canne est manipulée comme un vulgaire tas de terre.
Le portique de manipulation. On aperçoit la cabine de l’opérateur.
Les camions sont chargés en passant sous un énorme entonnoir.
Et en route pour l’usine sucrière.
Puis en route en longeant le rivière Langevin pour voir une magnifique cascade. Route impressionnante à quelques endroits. Il vaut mieux klaxonner dans certains virages en pente très raide pour éviter de se retrouver nez à nez avec un autre véhicule.
Des letchis (pas mûrs). On en a acheté un peu l’autre jour, mais ils sont à 20€ le kg pour cause de récolte insuffisante (1% de l’habitude parait-il).
On y était. La photo précédente n’a pas été piquée sur internet.
Ensuite on est redescendus vers la côte. Direction l’est pour voir ce qu’on a raté en arrivant pour cause de mauvais temps.
La lave omniprésente.
Un pimpin en grande partie décortiqué. La partie découverte se mange.
Ici, la France gagne quelques hectares à chaque éruption.
Marie-Christine fait des emplettes.
Cette pelouse est naturelle.
Ouaih !!! On a réussi un selfie sans perche et sans viseur.
Sur les hauteurs, vers le volcan, il y a quand même des nuages.
Ils sont toujours là.
Que cherche-t-il, depuis 5h du matin, alors qu’il est 17h ? Non, il n’a pas perdu ses lunettes.
Je vous donne la réponse : il cherche des bichiques.
Ce sont des alevins qu’on trouve à l’embouchure de la rivière et dont les gens d’ici sont très friands.
Ils se vendent la bagatelle de 80€ le kg.
Ce soir, les pêcheurs en avaient une dizaine de kg. Une dame en a acheté 2kg pour sa consommation personnelle !
Les gens sont servis dans l’ordre où ils se sont fait connaitre.
Pour clore la journée, nous souhaitons un bon anniversaire à Yvonne qui a 90 ans aujourd’hui.

Journée mitigée

Ce matin, quand nous sommes partis vers l’ouest pour monter à Cilaos dans le cirque du même nom, le ciel était un peu couvert. Tant que nous sommes restés près de la côte, le beau temps s’est installé. Puis nous avons commencé à monter et les nuages sont venus, de plus en plus denses jusqu’à l’arrivée à Cilaos. Les magnifiques paysages promis par le Routard étaient un peu brouillés. Nous nous sommes quand même arrêtés aux points de vue pour faire quelques photos. Mais le résultat est un peu décevant.
L’église de Cilaos. Il n’y a pas que des Tamouls et des Chinois à La Réunion.
Avec Photoshop, j’arriverai peut-être à faire croire qu’il y avait du soleil.
On ne voyait pas du tout qu’on était dans un cirque. Malgré tout, nous avons entrepris de faire une petite rando, sous la pluie qui démarrait. Mais, vite dégoûtés par le manque d’intérêt de la chose, nous avons fait demi-tour pour retourner au bourg.
Des vues à couper le souffle, disait le Routard qui n’avait pas regardé la météo.
Nous avons quand même poussé jusqu’à l’Ilet à Cordes, village au bout de la route. Et là, miracle, après une purée de pois où on voyait parfois à peine la route, une trouée. Dieu était avec nous, comme nous l’a fait remarquer le gars que nous avons pris en stop et qui nous a fait un prêche sur Jésus, le Saint-Esprit et toute la famille.
Dans la région de Cilaos, on cultive en particulier les lentilles (on en a acheté) et la vigne (nous avons acheté du vin aux letchis).
Les pierres de lave ont été mises en tas pour faire de la place aux cultures.
Puis, après un bon repas dans un restaurant recommandé par l’indispensable Routard, on est redescendu vers la côte. Au fur et à mesure de la descente, le temps s’est amélioré pour finir au beau avec néanmoins quelques nuages.
Pour faire la route, les ingénieurs sont partis du haut et du bas. Mais ils se sont un peu plantés dans leurs calculs et les deux tronçons ne se raccordaient pas. D’où ces courbes et ce petit pont destinés à faire la jonction.
Un pont qui ne sert donc pas à grand-chose.
Arrivés à Saint-Pierre, nous sommes allés visiter le musée « La Saga du Rhum ». C’était intéressant, et pas seulement pour la dégustation qui suivait la visite.
Une ancienne broyeuse de canne.
Un vieil alambic où l’on distillait l’arak, ancêtre du rhum.
Une ancienne colonne de distillation.
Pour terminer la journée, retour vers l’est et notre hébergement, sous une pluie de plus en plus forte. La côte au vent et la côte sous le vent, ce n’est pas une légende. Il pleut toujours des trombes d’eau.

Journée ensoleillée

Non, Christian, hier ce n’était pas le même temps qu’en Lorraine, car ici, quand il pleut, il fait quand même chaud.
Aujourd’hui nous avons cherché le soleil en allant vers l’ouest. Et ça a marché, nous avons eu une journée agréable et très ensoleillée par moment, on a ressorti les chapeaux. En rentrant à notre hébergement à Manapany-les-Bains, nous avons retrouvé la pluie, mais encore une fois, il fait chaud et l’air est moite.
Nous avons commencé par suivre une visite guidée du Domaine Café Grillé. C’est bien sûr une exploitation de café, mais aussi un magnifique jardin botanique que nous a fait découvrir un guide enthousiaste et très expressif. Nous avons terminé par une dégustation de leur production, dont le café pointu, le moins caféiné de la planète, mais aussi le plus cher.
Du café. Il n’est pas mûr à cette saison.
Un cardinal
Reconstitution d’une case d’esclave.
Une cabosse de cacao.
Des noix de coco.
Ensuite, nous avons visité la ville de Saint-Pierre, troisième ville en importance de La Réunion. Nous y avons retrouvé les encombrements, bien que ce soit une ville relativement modeste.
La mosquée, d’architecture originale.
La mairie, ancien immeuble de la Compagnie des Indes.
Le siège des TAAF (Terres australes et antarctiques françaises).
Au marché couvert il y a beaucoup d’artisanat … malgache.
Vous n’en rêviez pas, ils l’ont fait quand même. Et en plus, c’est lourd.
Encore un temple tamoul.
Pour changer, un temple chinois.
La sous-préfecture.
Une belle case créole.
En rentrant, nous nous sommes arrêtés au Score, histoire de faire quelques provisions pour les repas des prochains jours. Car dans notre gîte, il y a une cuisine commune bien équipée.