Auteur : lambdajl
Hier lundi, nous avons quitté ceci, vu du balcon de Christine et Dominique …
… pour retrouver notre Lorraine. Départ en taxi lundi à midi pour arriver à Lunéville mardi à 18 h 30, ce qui fait donc, en tenant compte du décalage horaire de cinq heures, un voyage de 25 h 30. Ai-je bien calculé malgré la fatigue qui me grignote les neurones ?
Nous sommes enchantés de notre séjour au Brésil et nous vous remercions d’avoir eu la patience de nous suivre dans notre périple.
Inhotim
Départ d’Ouro Preto sous la pluie. On n’aurait pas pu faire de photos intéressantes car la ville était noyée dans la brume.
Direction le parc d’Inhotim. Celui-ci a été créé à l’initiative d’un milliardaire brésilien (Bernardo Paz) qui a fait fortune dans l’exploitation du minerai de fer. C’est le plus grand musée en plein air de la planète qui accueille de nombreuses œuvres contemporaines, dehors ou dans des pavillons. C’est aussi un jardin botanique magnifique et très bien entretenu, avec une végétation luxuriante et variée. Ce parc est situé à quelques dizaines de kilomètres de Belo Horizonte où nous irons ensuite prendre l’avion.
Ouro Preto
En vrac, quelques caractéristiques de la ville.
C’est une ville étudiante. Comme partout dans le monde, l’argent de papa-maman ne sert pas qu’à étudier, ce serait une perte de temps. Il sert aussi à faire la fête. Nous en avons fait les frais la nuit dernière jusqu’à 6 h du matin. On voit moins de jeunes dans les rues au cours de la journée. Ce soir, c’est samedi et nous craignons un peu.
C’est une ville de collines. Très bon pour muscler les mollets, très mauvais pour les embrayages des voitures, lesquelles ont intérêt à avoir de bons freins.
C’est une ville religieuse comme souvent au Brésil. Quel que soit l’endroit où on se trouve, on peut apercevoir deux ou trois églises, parfois plus. Nous avons visité ce matin un musée de l’oratoire consacré à ces autels plus ou moins portatifs que les gens avaient volontiers auprès d’eux. Nous avons également visité le musée du mouvement indépendantiste de Tiradentes. Outre des documents consacrés à cette tranche d’histoire, il s’y trouve aussi beaucoup d’art … religieux. Pas de photos de ces musées, on nous pique l’appareil photo à l’entrée.
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| La vue en sortant de l’hôtel. |
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| Toujours devant l’hôtel. |
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| Pour une fois, une vraie à sa fenêtre. |
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| Quand je vous dis que c’est pentu. |
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| Combien en comptez-vous ici ? |
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| Dans la descente, ça va mieux. |
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| Au Brésil, il n’y a pas que des églises. |
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| Il y en a deux qui ne sont pas bourrées. Cherchez lesquelles. |
Cet après-midi, nous sommes allés visiter une ancienne mine d’or. L’or a été à l’origine de la création et de l’opulence d’Ouro Preto, qui s’appelait à l’origine Vila Rica (Ville Riche).
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| C’est là-dessus qu’on va descendre. On se croirait sur les montagnes russes. |
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| La descente. |
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| L’autel de Santa Barbara qui était censée protéger les mineurs. |
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| On remonte. |
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| La pelote de ficelle à laquelle est accroché le wagonnet. |
Il va être l’heure du resto du soir. Je termine avec une photo prise au retour à l’hôtel.
Congonhas et Ouro Preto
Après un petit déjeuner à la hauteur du goûter d’hier, nous sommes partis pour Congonhas.
Le Santúario do Bom Jesus de Matosinhos à Congonhas a été construit dans la seconde moitié du XVIIIième siècle sur l’ordre d’un aventurier portugais et créé par Aleijadinho (surnom signifiant « petit infirme » car il était atteint de la lèpre), un grand artiste baroque brésilien. On peut y voir des statues des prophétes de l’Ancien Testament et d’autres illustrant des scènes de la Passion du Christ.
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| En route vers Congonhas. |
Puis nous avons essayé de nous rendre à Ouro Preto. Nous avons dû nous planter quelque part, mélanger le district d’Ouro Preto et la ville du même nom en programmant le GPS (ai-je dit que nous avons loué une voiture ?). Toujours est-il qu’au lieu de la route bien revêtue nécessitant au plus une heure de route, nous avons fait un détour de plusieurs dizaines de kilomètres pour nous retrouver sur une piste de terre rouge. Quand le GPS prétendait que nous étions arrivés, on était sur la place principale d’un village de quelques dizaines d’habitants où on nous a regardés bizarrement quand nous avons demandé où était notre pousada. Bref, nous nous sommes un peu perdus.
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| Là, on a commencé à douter. |
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| Le doute s’est insidieusement insinué dans nos esprits. |
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| Ici, le doute s’est bien installé. |
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| Au bord de la « route », il y avait des cartes routières très détaillées … |
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| … et beaucoup de poussière. |
Mais tout est bien qui finit bien : après avoir été bien renseignés et fait encore une trentaine de kilomètres, nous sommes arrivés à Ouro Preto (nom qui signifie Or Noir) et à notre pousada. Nous nous sommes installés, nous nous sommes un peu promenés dans la ville à la tombée de la nuit, puis nous sommes allés au restaurant pour un excellent repas du soir qui nous a fait oublier qu’avec tout ça, nous avons sauté celui de midi.
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| Notre pousada. |
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| L’église São Francisco de Assis. |
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| Praça Tiradentes. |
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| Praça Tiradentes. |
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| Le restaurant de ce soir. |
Tiradentes
Tiradentes est à la fois un personnage considéré comme un héros de l’indépendance du Brésil et une ville du Minas Gerais où nous nous trouvons actuellement.
Nous avons fait ce matin le trajet entre Belo Horizonte et Tiradentes (3 h de route) où nous sommes arrivés aux alentours de midi. L’après-midi a été consacrée à la visite de la ville, petite cité de 7000 habitants au passé colonial, bien préservée et très touristique. Elle dut son existence à la recherche et à l’acheminement de l’or de la région, en grande partie à destination du Portugal.
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| Notre pousada. |
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| La salle du petit déjeuner où on nous a servi cet après-midi un goûter copieux et savoureux.
Si le petit déjeuner de demain est à l’avenant … |
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| Sortie de la pousada pour aller visiter la ville. |
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| Une des (nombreuses) églises. On ne les a pas toutes visitées. |
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| Joaquim José da Silva Xavier, surnommé Tiradentes parce qu’il fut à un moment arracheur de dents.
Il fut aussi mineur, militaire, militant politique. |
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| Le même au moment de son exécution.
Pour ceux qui ne dorment pas au fond de la salle, je rappelle qu’il y a une autre photo de lui à Rio. |
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| L’église Matriz de Santo António. |
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| Depuis l’esplanade. |
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| L’orgue (Il est expressément interdit de prendre des photos). |
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| Les pavés sont du même style que ceux de Paraty.
Ces deux villes se sont développées à la même époque, toutes les deux grâce à l’or du Minas Gerais. |
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| Ces élèves appliqués avaient pour consigne de dessiner la fontaine de la photo précédente. |
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| Tiradentes est décidément une ville très coquette. |
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| Le propriétaire de cette maison a une galerie d’art privée qu’il fait visiter quand il est là. |
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| On a les billets (donnés par notre pousada), mais c’est fermé. |
Le soir, nous sommes allés à un concert gratuit chez Oscar Araripe. Dans une ambiance intimiste, six guitaristes nous ont joué des oeuvres variées allant de Bach à une adaptation de Michael Jackson. En prime, nous avons eu l’occasion de goûter la cachaça, l’alcool local de canne à sucre.
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| En route vers le concert. |
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| Une église de plus. |
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| Une oeuvre de notre hôte. |








































































































