Troisième (et dernier) jour à Rio de Janeiro

Nous avons eu chaud, mais c’était une bonne journée.
Comme aujourd’hui c’est dimanche, les quartiers intéressants de Rio sont morts.
Nous avons donc décidé de traverser la baie pour voir ce qu’il y a de l’autre côté.
Ce pont de 14 km permet de traverser la baie et d’éviter un détour de 150 km.

On le voit ici depuis le ferry que nous avons emprunté.

L’embarcadère.
De l’autre côté, il y a la ville de Niterói dont le principal intérêt touristique est le MAC  (Musée d’Art Contemporain) créé par Oscar Niemeyer et ouvert en 1996.
Il est surtout intéressant pour son architecture. Heureusement, car il est fermé pour rénovation. Un peu frustrant, mais le bâtiment à lui seul vaut le détour.
Outre le musée, la ville possède de magnifiques paysages et beaucoup de plages.
Nous sommes ensuite allés visiter la Forteresse Santa Cruz qui défendait l’accès à la baie. Bel exemple d’architecture militaire.
Ce que le routard ne disait pas, pas plus que le guide vert, c’est qu’entre l’arrêt de bus et la forteresse, il y a 2 km que, faute de voiture, nous avons du faire à pied sous le soleil, après nous être enduits de crème solaire.
On voit ici la forteresse et le Pain de Sucre qui marque l’entrée de la baie de l’autre côté.
Ensuite, retour. Si on pouvait traverser entre la forteresse et la Pain de Sucre, ce serait vite fait. Mais non, il faut refaire le grand tour.
L’embarcadère de Niterói.
L’aéroport Santos-Dumont pour certains vols intérieurs.
A la recherche d’un taxi, nous sommes passés devant la statue de Tiradentes,

militant politique brésilien, membre d’un groupe qui souhaitait l’indépendance du Brésil.

Il fut arrêté et exécuté par le pouvoir portugais.

Il fait beau, c’est dimanche et il y a toujours autant de monde devant les bars.
Á quelques centaines de mètres de notre hôtel.

Deuxième jour à Rio de Janeiro

Quand un touriste va à Rio, il va forcément voir le Christ Rédempteur. Nous n’avons pas dérogé à la règle. Taxi, une navette, puis une seconde navette et nous voilà en haut. Je ne vous parle pas de la queue pour attendre la navette qui amène à l’endroit où on achète le ticket de la première navette montante,  de la queue pour acheter ce ticket, de la queue pour attendre la navette, de la queue pour acheter le ticket de la seconde navette montante, de la queue pour attendre cette seconde navette, de la foule à l’arrivée. Même chose pour redescendre, sauf qu’on avait acheté des allers et retours, donc pas de nouvelles queues pour acheter les tickets. Tiens, finalement, je vous en ai parlé (de la queue, …)

Mais ça valait le coup d’y aller, on a de là-haut une vue magnifique. Et puis, c’est incontournable. Les Japonais, quand ils viennent à Paris, ils vont bien voir la Tour Eiffel.

Nous n’étions pas les seuls à avoir eu l’idée de monter. Et oui, il y avait quelques Japonais.

Et beaucoup de gens qui font l’avion allez savoir pourquoi.

Pas question de faire l’avion.
La rotation des navettes. Quinze places dans chaque.
Il était deux heures de l’après-midi quand nous nous sommes retrouvés en bas.
Un nouveau taxi nous a ramenés dans notre quartier de Santa Teresa où nous avons visité un petit musée situé dans un parc visiblement très apprécié des Cariocas. Il ne faut pas oublier que c’était samedi dans un grand week-end.
De là, nous avions de nouveau de très belles vues sur Rio, de moins haut.
Le Pain de Sucre.
Le centre avec la nouvelle cathédrale.
Puis nous sommes rentrés à pied à notre hôtel pour un petit peu de repos. Nous ressortirons tout à l’heure pour chercher un petit resto. Ce n’est pas ce qui manque à Santa Teresa.
Dans Santa Teresa, il y avait un tram ancien dont voici un arrêt.
Ce vieux tram devenait dangereux. Il a donc été décidé de le changer.

Les voitures sont prêtes, mais les rails sont encore en travaux et ça traine.

Le traffic dans le quartier est en conséquence très complexe ; les rues de ce type peuvent être à double sens.

Les habitants du quartier ne sont pas très contents.

Ils veulent leur tram (le Bonde, prononcez Bondji, à peu près).

Les bars sont pleins et les gens boivent leurs bières debout dehors.
Nous voici de retour à notre hôtel, le Castelinho38.

Castelinho veut dire Petit Château, mais pourquoi 38 ?

Premier jour à Rio de Janeiro

Savez-vous que, quand les Portugais sont arrivés ici, il ont cru, à cause de la baie, être à l’embouchure d’une rivière ? Savez-vous aussi que c’était au mois de janvier ? C’est l’origine du nom de la ville, maintenant vous le savez.
Temps superbe pour un tour de ville avec un guide : pas de pluie, pas trop chaud (25°), bref tout pour nous arranger.
Les gradins du sambodrome, avenue de 800 mètres, où se passe le carnaval.
La bibliothèque où ont été mis les milliers de volumes que les Portugais ont apportés au Brésil
quand ils ont été chassés par Napoléon.
L’escalier Selarón, du nom de l’artiste chilien résident du quartier et qui l’a décoré de carreaux de faïence. C’est un travail de 20 ans.
La nouvelle cathédrale de Rio.
Le clocher de la cathédrale.
L’opéra, bien inspiré de celui de Paris.
L’intérieur de la première cathédrale de Rio.
Devant le stade de foot Maracanã.
Un des accès.
Si, on est toujours à Rio.
Il y a une forêt en plein coeur de la ville, c’est la forêt de Tijuca,
reconstituée au 19ème siècle  par la plantation de 100 000 arbres en 13 ans.
La déforestation avait été causée par l’exploitation intensive du café dans la région.
On ne se croirait pas en plein Rio.
Une des plages de Rio.
Certains aiment aller au-dessus de la plage.
Oui, c’est bon.
Copacabana.
En fin de semaine, une des voies de circulation est réservée aux piétons et aux divers véhicules sans moteurs.

Pour passer la soirée et nous restaurer, nous sommes allés à la Feira de São Cristóvão. C’est une sorte de grand marché où il y a des boutiques de produits du Nordeste, de la fringue, beaucoup de restaurants, de la musique sur plusieurs scènes, du monde, quelques couples qui dansent, de l’ambiance.

Départ de Salvador

Nous avons passé une dernière matinée à Salvador.
Pour commencer, le musée afro-brésilien.
Un masque du Bénin.
Un autre masque du Bénin
Le clou du musée est une oeuvre d’un artiste contemporain (Carybé) qui a représenté les dieux de la religion afro-brésilienne candombé par des panneaux de bois sculpté agrémenté d’autres matériaux. C’est magnifique.
Ceci pourrait être africain, mais c’est un costume des indiens de la région de Bahia.

Quelques photos de Salvador à la sortie du musée.

Des employés municipaux en train de gratter le pavage de la place pour le débarrasser des mauvaises herbes.
Le meilleur glacier de Salvador (Laporte, un nom typiquement brésilien). C’est le routard qui le dit … et on ne le contredit pas.
Les églises, c’est incontournable au Brésil.
Les azuleros dans les patios des églises sont incontournables aussi.Ils ont été rapportés du Portugal et réinstallés ici. On suppose que les carreaux étaient référencés pour faciliter le travail à l’arrivée.
Ici, le gars qui a fait le référencement s’est un peu planté.
A midi, une personne de l’agence est venu nous chercher à l’hôtel pour nous amener à l’aéroport où nous devions prendre l’avion à 15 h. Après deux heures de vol, nous sommes arrivés à Rio … où personne ne nous attendait comme c’était prévu. Nous étions presque prêts à prendre un taxi quand enfin notre chauffeur-guide est arrivé. Il avait été pris dans les embouteillages du début du week-end du 1er mai. Mais tout est bien qui finit bien, nous voici installés à notre hôtel dans le quartier de Santa Teresa, un quartier sympa dans lequel nous venons de faire un excellent repas de fruits de mer.

Retour à Salvador

La journée a été essentiellement occupée par le retour en bus de Lençois à Salvador (de 8 h à 15 h).
Attente du bus à la gare routière de Lençois.
Pendant l’arrêt déjeuner.
Après notre transfert à la pousada (la même qu’à notre arrivée de France), nous sommes ressortis pour faire un tour dans le quartier, entrer dans quelques boutiques, nous restaurer et manger une excellente glace. On voit beaucoup de maisons coloniales qui ont certainement été très belles, qui pourraient le redevenir avec une restauration adéquate, mais qui malheureusement se dégradent à grande vitesse.
Un drive-in ?
On voit ici l’ascenseur (non panoramique) qui relie la ville haute, origine historique de Salvador, à la ville basse.
Il y avait ici une cathédrale. Elle a été détruite pour faire passer une ligne de tramway, lequel a très peu servi et n’existe plus. On en voit encore quelques rails qui ne mènent nulle part. Cette double croix commémore cette destruction.
Le musée Jorge Amado, célèbre écrivain brésilien.