Vendredi 23 mai
Nous avons rendez-vous à 9h30 pour visiter Trinity College, sa grande bibliothèque (en cours de rénovation, d’où beaucoup d’étagères vides) et le livre de Kells, un des plus beaux manuscrits d’Europe, datant du 8ième siècle. Il contient les quatre évangiles avec de superbes enluminures.
Sur la route, avec un beau temps qui s’avérera éphémère.




La visite de Trinity College.















Private joke pour les lecteurs de Pratchett : je n’ai pas vu le bibliothécaire, ni sous forme humaine, ni en singe (pardon, en orang-outang).
Visite au musée d’archéologie, étonnamment gratuit malgré la quantité et la qualité des objets présentés.







L’Alliance Française.


Notre restaurant de midi.
En sortant du restaurant, il se met à pleuvoir légèrement.

Le musée de l’immigration, où on peut s’abriter. On s’aperçoit qu’il y a des Irlandais partout et qu’ils ont été très actifs et bénéfiques pour tous les pays où ils se sont installés. En tout cas, ils semblent en être persuadés. Sérieusement, c’était intéressant.





En sortant, il pleut toujours. On va quand même visiter la Jeanie Johnston, réplique d’un bateau qui a amené beaucoup d’Irlandais sur le Nouveau Continent ; sans beaucoup de pertes, contrairement à d’autres, grâce à la bonne gestion sanitaire de son capitaine. Cette réplique est dite « à l’identique » mais c’est un peu exagéré. Ce n’était pas inintéressant, mais on ne voit pas tout, on est très statiques pour de longs discours qu’on a du mal à suivre car c’est en anglais et malgré notre demande de ne pas parler trop vite, le guide ne fait guère d’efforts.
Cherchez quel personnage n’est pas un mannequin.









Il pleut toujours, alors on délaisse la marche à pied et on rentre en taxi.
On ressort un peu plus tard pour un repas dans un pub où il doit y avoir de la musique live. « The Brazen Head » signifie « La tête d’airain » en référence à un automate légendaire qui pouvait prédire l’avenir.



La musique étant un peu tard, on se dirige vers le Cobblestone où, là oui, il y a de la musique irlandaise bien traditionnelle comme on l’aime. On n’était pas tout seuls ; difficile de circuler dans la salle. Pas de danse, on se demande d’ailleurs comment ce serait possible étant donnée l’affluence.





Puis on rentre à la maison en traversant le quartier de Temple Bar, très animé en ce vendredi soir.


Une tisane, même pas de houblon, et au lit.