Italie 2026

GÊNES

Samedi 28 février 2026

Après une semaine passée à Hyères chez Dominique, nous voici à notre hôtel à Gênes. Nous avons bien galéré pour trouver à garer la voiture, mais tout est bien qui finit bien : il y a un parking souterrain à deux pas de l’hôtel, avec une entrée pas vraiment mise en évidence. Ce sera un peu cher pour les trois nuits, mais on n’a pas vraiment le choix étant donné l’encombrement de la ville.

Mais avant d’arriver, nous nous sommes arrêtés à Noli, petite ville de bord de mer pas encore défigurée par les promoteurs de la Riviera.

Dimanche 1er mars 2026

Au départ de notre hôtel Beau Séjour (Bel Soggiorno en VO), un ascenseur comme on n’en fait plus, mais qui fonctionne parfaitement.

La Via XX Settembre est une des grandes artères de Gênes. Comme on est dimanche, c’est assez calme. On a vu dans la journée que malgré le dimanche et la basse saison, il y a quand même des touristes ; mais ça reste très supportable.

Il est partout, avec son ego démesuré.

Première visite, la cathédrale San Lorenzo. Si, si, toutes les photos intérieures ont été prises dans l’église.

Un cousin éloigné ?

Puis on enchaîne les trois musées de la Via Garibaldi, le Palazzo Rosso, le Palazzo Blanco et le Palazzo Tursi (billet groupé). Les dernières photos proviennent de la partie consacrée à Niccolò Paganini, dont son violon (c’est le vrai !).

Au fil de nos pérégrinations (pas loin de 13 km aujourd’hui), dont notre « restaurant » de midi. On a enchaîné avec une grosse glace (on a eu le choix, il y a des gelaterie tous les 100 mètres, mais on a pris celle recommandée par le Routard).

Pour terminer la journée et avoir des vues panoramiques sur la ville, on est monté jusqu’au Castello d’Albertis, faux château néogothique construit par un navigateur farfelu au XIXe siècle. Pour cela, on a utilisé l’Ascensore Montegalleto ; sa particularité : il démarre sur des rails, à l’horizontale, puis, arrivé en bout de course, il devient un ascenseur et monte à la verticale.

Pour redescendre, on a utilisé nos pieds. Quand on a vu le Ponte Monumentale qui enjambe la Via XX Settembre, on a su qu’on était à 100 mètres de notre hôtel. Ouf, on va pouvoir se reposer.

Lundi 2 mars 2026

Sur l’une de ces photos en vrac, vous pourrez découvrir l’ancêtre du gilet pare-balles.

Sur le Porto Antico, des oeuvres de l’architecte Renzo Piano, dont l’ascenseur panoramique Bigo.

Première visite de la journée, l’Acquario di Genova, un des sites les plus visités d’Italie. En basse saison, c’est supportable, malgré le grand nombre d’enfants. Sont-ils en vacances ?

Le Neptune est le bateau du film Pirates de Polanski. Il a bien voyagé, mais a fini par jeter l’ancre à Gênes.

Le billet de l’aquarium était groupé avec celui de Galata, Museo del Mare. Beaucoup de choses à voir, des bateaux dans tous les sens. Même si la plupart des choses sont en italien (un peu d’anglais tout de même), c’était très intéressant. Beaucoup de reconstitutions : une galère du XVIIe siècle, un brigantin, un chantier naval, un paquebot d’émigrés en partance pour l’Amérique, …

Le bateau de la dernière photo a coulé suite à une collision avec un autre bateau, mais il y a eu beaucoup moins de morts que sur le Titanic (une quarantaine quand même). La plupart des passagers, ainsi que tous les membres d’équipage ont pu être secourus.

Tout ce que vous n’auriez pas sans la découverte des Amériques.

Depuis la terrasse de Galata, de belles vues sur Gênes et le Porto Antico.

Pour finir la visite, on se promène dans le sous-marin Nazario Sauro. Casques obligatoires.

Sur la route du retour à l’hôtel, l’Università degli Studi di Genova.

Et pour finir, la Basilica Santissima Annunziata del Vastato, assez exubérante, une des plus belles de Ligurie d’après le Routard.

Et là, on est presque arrivés.

LES CINQUE TERRE

Mardi 3 mars 2026

Nous voici arrivés à Manarola, une des Cinque Terre.

Mais procédons avec ordre. Nous avons retrouvé notre voiture au parking souterrain et avons quitté Gênes en début de matinée. Afin de ne pas faire que de l’autoroute, nous avons pris la route côtière et avons fait un stop dans le petit village de Camogli, où nous avons acheté de la focaccia (fougasse) pour le repas de midi.

Ensuite, direction La Spezia, cette fois par l’autoroute. Comme l’accès en voiture aux Cinque Terre n’est ni facile, ni conseillé, nous avons laissé notre voiture à La Spezia dans un autre parking et avons pris le train pour Manarola. Ce train, régulier toute la journée, dessert tous les villages de la côte.

Notre hôtel, Marina Piccola, est superbe. Nous y avons été surclassés gratuitement pour avoir une vue sur la mer. On accède à la chambre par une belle série d’escalier, mais on est venu ici pour marcher !

Après nous être installés et reposés un peu, nous sommes ressortis pour faire un tour dans le village et sur le sentier littoral, puis dans un des rares restaurants ouverts en mars. Il y a quand même un certain nombre de touristes, mais … refrain connu sur la basse saison.

Mercredi 4 mars 2026

De Manarola, nous montons en bus jusqu’au petit village de Volastra, d’où nous démarrons une randonnée. Nous entrons dans l’église, un peu disproportionnée par rapport à la taille du village.

À gauche, on voit Manarola, à droite, Corniglia, but de notre balade.

On se promène parmi les vignes, sur des chemins parfois vertigineux.

On croise quelques travailleurs. Ceux qui s’occupent des vignes n’ont pas le vertige.

Arrivée sur Corniglia.

Après une foggacia sur une des places du village, on y fait un peu de tourisme. Les Cinque Terre sont de petits villages, on en a vite fait le tour.

Puis on descend quelques centaines de marches pour prendre le train qui nous ramène à Manarola. Corniglia est la seule des Cinque Terre à ne pas avoir d’accès direct à la mer.

Manarola by night.

Jeudi 5 mars 2026

Après un copieux et excellent petit-déjeuner à l’hôtel, on va à la gare pour aller à Monterosso al Mare, la plus occidentale des Cinque Terre (3 stations).

En attendant le train, on observe le ballet de l’hélicoptère qui va livrer des matériaux ; les lieux ne sont pas très accessibles en camion.

Petit tour dans Monterosso. Vous remarquerez le multiplexe de la ville.

Puis on retourne à la gare prendre le train pour Vernazza, où on mange et qu’on visite avant de faire notre randonnée du jour.

Le chemin qui quitte Vernazza monte bien et nous permet d’admirer le village du haut. Sur la dernière photo, on voit le check point où on devrait payer ; mais comme on est en basse saison, il n’y personne et c’est gratuit. Malgré tout, il commence à y avoir des touristes, on imagine ce que ça doit être en été.

Ça continue à monter jusqu’à la moitié du chemin, puis bien sûr ça redescend vers Coniglia. On nous l’avait pourtant vendu comme un chemin plat. Mais on ne va pas se plaindre, c’est magnifique. Sur la dernière photo et sur les hauteurs, un petit bourg qui n’est pas au bord de la mer, ce qui le préserve des touristes.

Et nous arrivons à Corniglia, où nous reprenons le même train qu’hier pour rentrer à Manarolo nous reposer.

Et demain nous prenons la route pour rentrer en Lorraine ; une grande journée de voyage !