Nikko (日光)

Lundi 16 septembre

Train et temples

Ce matin, nous avons pris le train à une station de métro de notre hôtel pour aller à Nikko. Précisons que ce train n’a rien à voir avec Elon Musk. Train très confortable, avec plein de place pour les jambes. Nous avons voyagé en solo dans des voitures séparées, car plus de places en duo.

Dès notre arrivée, après avoir mis nos bagages au coin locker (la réception de l’hôtel n’était pas encore ouverte), nous sommes allés réserver nos places pour le voyage de demain vers Hiroshima. Anecdote : c’est dans une autre gare, distante de 200 m de celle de notre arrivée (concurrence entre deux réseaux de transport)

Nous voici donc à Nikko, ville de 80000 habitants au pied des montagnes. Les stations de ski ne sont pas très loin.

Repas un peu décevant, avec un rapport qualité-prix moins bon qu’à Tokyo. Nikko est une ville très touristique et ça se sent vite.

Direction le quartier des temples. Le pont sacré ne pouvait être utilisé que par l’empereur. Le prêtre Shodo, ermite fondateur de la ville, a quand même traversé, sur le dos de deux serpents. Les poissons, eux, n’ont plus ce problème.

Les temples de Nikko font une synthèse du shintoïsme et du bouddhisme. C’est beaucoup plus exubérant que tout ce qu’on a vu jusqu’à présent.

Oui, vous avez bien vu, il pleuvait. Les parapluies sont multitâches. Jusqu’ici, ils protégeaient du soleil, aujourd’hui de la pluie.

Et nous voici à l’hôtel, dans une chambre de style japonais (tatamis et futons).