Dimanche 15 septembre
Shibuya et Harajuku
On commence donc par Shibuya, quartier branché et animé. Bien qu’on soit dimanche, on n’est pas les seuls à avoir l’idée de venir !







Hachiko est le symbole de la fidélité. Pendant 10 ans, il a attendu son maître à la gare de Shibuya. Mais celui-ci était mort d’une crise cardiaque.
Façade à voir d’après le routard, la plus originale du quartier. Mais pas de chance !



On est allé au Starbucks pour voir de haut le fameux carrefour de Shibuya et son passage protégé en diagonale.
Ils attendent fébrilement l’ouverture des magasins. Acheter !!! Acheter !!!

Nous aussi, on est allés dans un grand magasin. Grand est un euphémisme. On y trouve de tout et parfois n’importe quoi.
Le chat est une sonnette à mettre sur son guidon de vélo. Les maths sont en japonais. L’escalier indique les calories qu’on perd en le montant. L’objet avec Mickey sert à apprendre aux petits à se servir des baguettes, ce n’est pas inné. Le violoncelle devrait plaire à Emeline.





En route pour Harajuku, le stade du Park Yoyogi.



Dans Harajuku, il y avait toujours du monde. On y a trouvé des chaussettes à doigts.












Le Parc Yoyogi est très boisé. En y entrant, on a eu l’impression de perdre 10 degrés. Mais ce n’était qu’une impression due au passage du soleil à l’ombre.
Au coeur du parc, le sanctuaire shintoïste Meiji Jingu. Les tonneaux de Bourgogne ont été offerts au temple en signe d’amitié par des viticulteurs bourguignons. On ne sait pas si les prêtres les ont bus et s’ils sont vides.









Dans le temple, il y avait un mariage.







Un jardin dans le parc.





On passe entre le sake (à gauche) et le bourgogne (à droite).
Encore un bricolage pour Emeline.


Au revoir Tokyo. Demain nous prenons le train pour Nikko.