Une journée à Ilha Grande

Positivons : nous faisons aujourd’hui des économies de crème solaire.
Il a plu toute la nuit, et pas qu’un peu. Ce matin au petit-déjeuner, ça continuait et c’était prévu pour toute la journée. Nous avons quand même pu profiter d’une fenêtre d’éclaircie relative de trois heures pour sortir un peu nous promener et même pique-niquer au bord de la mer. Puis il s’est mis à repleuvoir. Nous voulions prendre un bateau pour aller jusqu’à une autre plage, mais les bateaux ne sont pas au rendez-vous pour cause de mauvais temps et de toute façon ça n’aurait pas été très agréable. Comme dit le gérant de la pousada qui parle bien le français, nous allons en profiter pour nous relaxer. Nous ressortirons ce soir, avec peut-être des parapluies, pour manger des fruits de mer.
La vue depuis notre balcon.
Ils ont installé le parquet autour du rocher.
Le temps est couvert, mais il fait chaud et moite.
La brume monte du sol, mais on n’entend pas le rossignol.
On n’a pas resisté à faire comme les Brésiliens.
Le sable est en surface couleur … sable, mais quand on gratte, il est en dessous d’un noir profond.
Parfois c’est le contraire. « Praia preta » signifie « Plage noire ».
Le sol de la forêt est couvert de cette misère que nous mettons en pot.
Elles n’ont pas bougé depuis qu’on les a vues à Rio.

Comme je le disais plus haut, nous sommes ressortis (sans parapluie) pour manger une moqueca poisson et fruits de mer. C’était prévu pour deux, il y en avait pour quatre, et comme c’était bon on en a mangé pour trois.
A une table à côté, il y avait une Française qui a tenu à nous prendre en photo. Voici le résultat sur lequel on peut juger de la taille du plat.