 |
| Les bagages au départ d’Ilha Grande, île sans voitures, où le temps s’est amélioré quand on s’en va. |
 |
| Notre bateau n’a mis qu’une demi-heure pour la traversée, mais il est beaucoup moins sympa que celui de l’aller. |
Puis nous avons pris le bus pour Paraty où nous sommes arrivés un peu avant midi. Paraty est une ancienne ville coloniale dont le centre piétonnier a été très bien rénové et mis en valeur. Comme nous sommes en basse saison, il n’y a pas la foule des grands jours et c’est très agréable de s’y promener.
 |
Les pavés, mauvais pour les chevilles fragiles, viennent du Portugal. Quelle drôle d’idée, dites-vous ?
Je vous explique : ils servaient de lest dans les navires qui venaient d’Europe, étaient déchargés ici puis remplacés par … l’or du Minas Gerais qui était rapporté au Portugal. |
 |
| A marée haute, l’eau envahit les rues et transforme la partie la plus basse de la ville en une mini Venise, sans les gondoles. |
 |
| Pourquoi ont-ils mis un panneau de stationnement interdit ? On se le demande, mais pas longtemps. |
 |
| Une première église, la plus vieille de la ville, bâtie par des esclaves affranchis. |
 |
| Une autre, réservée pour l’aristocratie des plantations. |
 |
| Voici celle fréquentée par la bourgeoisie commerçante. |
 |
Une dernière, qui fut élevée pour les esclaves.
Bel exemple de ségrégation sociale. |
 |
Jésus revient. Prépare-toi. Oui, nous sommes dans un pays catholique.
C’est la facade d’un restaurant. |
 |
La spécialité locale est la cachaça. C’est une eau-de-vie obtenue par distillation du jus de canne à sucre.
Ça rappelle quelque chose. |
 |
| Du côté gauche, avec les jolis bateaux, c’est vraiment la mer. Du côté droit, c’est une route. |
 |
| Des marionnettes du spectacle que nous irons voir ce soir. |
 |
Tous les Brésiliens en portent. Il y en a des centaines dans tous les magasins, avec tous les styles de décor.
Ça coûte entre 8 € et 10 €.
Celles-ci sont pour Sylvain. Si vous en voulez aussi, vous pouvez passer commande. |