Arrivée à São Paulo

Nous sommes bien arrivés à São Paulo après cinq heures de route, dont quelques embouteillages à l’arrivée car nous sommes passés par le centre de la ville. Un taxi nous a ensuite conduits chez Christine et Dominique où nous avons été accueillis par Christine, Dominique étant au travail.
Voici quelques photos prises depuis le balcon de leur quinzième étage.

Dans la baie de Paraty

La météo est vraiment de notre côté : nous avons fait une croisière dans la baie de Paraty avec un temps magnifique. Nous venons de rentrer à la pousada et … il pleut. Peut-être cela va-t-il s’arranger pour le moment où nous irons faire notre petit tour du soir.
Au départ de Paraty
Une des nombreuses îles de la baie.

Nous avons fait quatre stops, trois pour plage et baignade, un pour manger sur le bateau.

Marie-Christine est allé faire du snorkeling pour dire bonjour aux poissons de la baie.
Notre bateau.
Retour à Paraty.
Ce sont bien des rues. La chaîne est destinée à empêcher les voitures de passer, à marée basse.
Difficile de na pas faire encore quelques photos en retraversant la ville.
Pour changer, aujourd’hui la mer est à droite et la rue à gauche.
Celui qui a dit « Et Marie-Christine au milieu » a gagné.

Paraty

Les bagages au départ d’Ilha Grande, île sans voitures, où le temps s’est amélioré quand on s’en va.
Notre bateau n’a mis qu’une demi-heure pour la traversée, mais il est beaucoup moins sympa que celui de l’aller.
Puis nous avons pris le bus pour Paraty où nous sommes arrivés un peu avant midi. Paraty est une ancienne ville coloniale dont le centre piétonnier a été très bien rénové et mis en valeur. Comme nous sommes en basse saison, il n’y a pas la foule des grands jours et c’est très agréable de s’y promener.
Les pavés, mauvais pour les chevilles fragiles, viennent du Portugal. Quelle drôle d’idée, dites-vous ?
Je vous explique : ils servaient de lest dans les navires qui venaient d’Europe, étaient déchargés ici puis remplacés par … l’or du Minas Gerais qui était rapporté au Portugal.
A marée haute, l’eau envahit les rues et transforme la partie la plus basse de la ville en une mini Venise, sans les gondoles.
Pourquoi ont-ils mis un panneau de stationnement interdit ? On se le demande, mais pas longtemps.
Une première église, la plus vieille de la ville, bâtie par des esclaves affranchis.
Une autre, réservée pour l’aristocratie des plantations.
Voici celle fréquentée par la bourgeoisie commerçante.
Une dernière, qui fut élevée pour les esclaves.
Bel exemple de ségrégation sociale.
Jésus revient. Prépare-toi. Oui, nous sommes dans un pays catholique.
C’est la facade d’un restaurant.
La spécialité locale est la cachaça. C’est une eau-de-vie obtenue par distillation du jus de canne à sucre.
Ça rappelle quelque chose.
Du côté gauche, avec les jolis bateaux, c’est vraiment la mer. Du côté droit, c’est une route.
Des marionnettes du spectacle que nous irons voir ce soir.
Tous les Brésiliens en portent. Il y en a des centaines dans tous les magasins, avec tous les styles de décor.
Ça coûte entre 8 € et 10 €.
Celles-ci sont pour Sylvain. Si vous en voulez aussi, vous pouvez passer commande.

Une journée à Ilha Grande

Positivons : nous faisons aujourd’hui des économies de crème solaire.
Il a plu toute la nuit, et pas qu’un peu. Ce matin au petit-déjeuner, ça continuait et c’était prévu pour toute la journée. Nous avons quand même pu profiter d’une fenêtre d’éclaircie relative de trois heures pour sortir un peu nous promener et même pique-niquer au bord de la mer. Puis il s’est mis à repleuvoir. Nous voulions prendre un bateau pour aller jusqu’à une autre plage, mais les bateaux ne sont pas au rendez-vous pour cause de mauvais temps et de toute façon ça n’aurait pas été très agréable. Comme dit le gérant de la pousada qui parle bien le français, nous allons en profiter pour nous relaxer. Nous ressortirons ce soir, avec peut-être des parapluies, pour manger des fruits de mer.
La vue depuis notre balcon.
Ils ont installé le parquet autour du rocher.
Le temps est couvert, mais il fait chaud et moite.
La brume monte du sol, mais on n’entend pas le rossignol.
On n’a pas resisté à faire comme les Brésiliens.
Le sable est en surface couleur … sable, mais quand on gratte, il est en dessous d’un noir profond.
Parfois c’est le contraire. « Praia preta » signifie « Plage noire ».
Le sol de la forêt est couvert de cette misère que nous mettons en pot.
Elles n’ont pas bougé depuis qu’on les a vues à Rio.

Comme je le disais plus haut, nous sommes ressortis (sans parapluie) pour manger une moqueca poisson et fruits de mer. C’était prévu pour deux, il y en avait pour quatre, et comme c’était bon on en a mangé pour trois.
A une table à côté, il y avait une Française qui a tenu à nous prendre en photo. Voici le résultat sur lequel on peut juger de la taille du plat.

En route vers Ilha Grande

Journée de voyage.
9 h 30 : Un taxi vient nous prendre à l’hôtel pour nous conduire à l’aéroport Santos-Dumont.
11 h : Un véhicule passe à l’aéroport pour un transfert regroupé. En fait, nous étions quatre, nous et deux Allemands.
14 h 15 : Arrivée à Angra dos Reis où nous devons prendre le bateau pour Ilha Grande.
14 h 30 : Départ du bateau. Discussion avec un couple de jeunes Français.
16 h : Panne du gouvernail du bateau, puis réparation dans le plus pur style McGiver.
16 h 30 : Arrivée à Ilha Grande et transfert à notre pousada, les bagages sur une charrette, car sur l’île il n’y a pas de voitures. Accueil très sympa à la pousada, et en plus il parle français.
17 h 30 : Et nous voici installés sur notre terrasse privée face à la mer. La nuit tombe sans faire plus de bruit que celui du ressac. Ça change de Rio.
Les îliens font leurs provisions sur le continent.
On a quitté la côte.
Angra dos Reis, site découvert le jour de l’Epiphanie, d’où son nom : Baie des Rois.
Avant la panne.
C’est la panne. Qu’y a-t-il sous le tableau de bord ?
La barre ne sert plus à rien. On l’enlève.
Le système de secours : un gros levier fixé directement sur le gouvernail.
Réparation avec des bouts de ficelle. Et ça remarche.
Arrivée à Ilha Grande.
Le déchargement des bagages et les charrettes de transport.
Notre bateau.